Questions
Les questions qu’on nous pose
Les promesses de ce site, expliquées simplement. Si la vôtre n’y est pas, posez-la : nous répondons en un ou deux jours ouvrés.
Faut-il un automate ?
Non. Le contrôleur du robot exécute déjà la séquence, et Stackmill le pilote depuis un ordinateur industriel ordinaire — rien de temps réel, rien de particulier. Si votre ligne comporte déjà un automate, nous savons dialoguer avec lui, mais la palettisation n’en réclame pas.
Faut-il acheter un pupitre IHM ?
Non. Les écrans opérateur sont servis sur le réseau par la machine qui fait tourner Stackmill : ils s’ouvrent sur la tablette du robot quand il en a une, sur une tablette, ou sur n’importe quel ordinateur de l’atelier. Aucun matériel IHM à spécifier ni à acheter.
Quels robots Stackmill pilote-t-il ?
FANUC aujourd’hui : c’est là que le driver est éprouvé et que se trouvent la plupart de nos clients. Le reste du logiciel est indépendant de la marque et d’autres suivront, mais FANUC est ce qui est disponible aujourd’hui.
Quel ordinateur faut-il ?
N’importe lequel fait l’affaire : un PC industriel, un poste standard, même un portable. L’application bureau tourne sous Windows et sous Linux ; un serveur Stackmill — la machine qui pilote le robot en production — est uniquement sous Linux. Pas de système temps réel, pas de matériel dédié.
Faut-il une connexion internet ?
Non. Une licence s’active une fois sur une machine, puis le logiciel fonctionne hors ligne. Le comportement sans réseau dépend du module de sécurité de cette machine ; la documentation détaille chaque cas.
Y a-t-il un abonnement ?
Non, et il n’y en aura pas sur le produit standard. La licence s’achète une fois et n’expire pas. La maintenance existe et reste optionnelle : la prendre ou non ne décide jamais de la poursuite du fonctionnement.
Combien ça coûte ?
2 950 € par machine, payés une fois — le même prix pour un poste de préparation et pour l’ordinateur qui pilote un robot. La démo est gratuite, complète et sans limite de temps. Les licences éducation et les formations sont chiffrées à part.
Bureau ou serveur : quelle licence ?
Une licence bureau, c’est le poste où l’on prépare, simule et valide une station. Une licence serveur, c’est l’ordinateur qui pilote un robot en production, avec les écrans opérateur. Une station qui produit porte sa propre licence ; demandez-nous comment les compter pour une ligne à plusieurs robots.
Peut-on essayer avant d’acheter ?
Oui. La démo est le logiciel complet, toutes les fonctions, sans limite de temps — seul l’export est désactivé. Ce que vous construisez en démo reste à vous : une licence débloque l’export sur cette machine et vos fichiers s’ouvrent de nouveau normalement.
Qu’est-ce qui sort du logiciel, et est-ce qu’on le garde ?
Un programme dans le langage du robot, que le contrôleur exécute seul, sans PC dans la boucle. Il reste sur le robot quoi qu’il arrive à votre licence — ou à nous.
Les opérateurs peuvent-ils changer de palette sans appeler un intégrateur ?
Oui. Les formats sont des recettes : l’opérateur en choisit une à l’écran et le cycle suit. Les alarmes sont écrites en clair, et la reprise après arrêt est guidée étape par étape.
Proposez-vous formation et support ?
Oui. La formation couvre le logiciel et sa partie robot, à distance ou chez vous, et se chiffre au projet — pas de prix fixe, parce qu’aucune ligne ne ressemble à une autre. Le support peut passer par un lien distant sécurisé que vous ouvrez.
Toujours pas de réponse ?
Écrivez-nous avec le robot, le produit et la cadence que vous avez en tête. Une vraie réponse, par ceux qui écrivent le logiciel.